Qui est considéré comme artisan ?

Entrepreneuriat autonome : un régime en évolution Le 1er janvier 2009, le régime d’autoentrepreneur est entré en vigueur : dès janvier 2009, vous pourriez devenir un entrepreneur autonome.

Depuis Janvier 2009, le régime a subi plusieurs changements et le statut s’adapte (il y a des subtilités, lire jusqu’à la fin si vous pensez à une activité artisanale).

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Depuis le 1er avril 2010 (non, ce n’est pas une blague), les auto-entrepreneurs qui créent une activité artisanale ont l’obligation de s’inscrire auprès du RM, le Répertoire des Métiers. Qu’est-ce qu’une activité artisanale ? Il s’agit d’une activité liée à l’artisanat, c’est-à-dire liée aux métiers de l’alimentation, de la fabrication, du bâtiment ou des services (plus d’informations sur le Centre de formalité des entreprises et la liste complète des activités non artisanales )

Un artisan auto-entrepreneur voit ses qualifications être systématiquement vérifiées : l’entrepreneur doit prouver qu’il est capable de porter de sonactivité d’artisan , soit par3 ans d’expérience dans le métier qu’il souhaite exercer , soit par lavalidation d’un diplôme , soit en tenant compte de l’expérience professionnelle L’artisan auto-entrepreneur est à part (validation de l’expérience).

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Normalement, l’obligation de s’inscrire dans l’annuaire des entreprises (RM) représente un coût de 130 euros… Sauf pour les auto-entrepreneurs ! Parce que, la chance, les auto-entrepreneurs créant une activité artisanale sont exemptés pour une période de 3 ans de la création de leur entreprise autonome de deux types de frais :

  1. Frais d’inscription dans le Répertoire des métiers
  2. Frais de chambre

Par exemple, une activité auto-entrepreneur artisanal créée en 2011 ouvrira le droit à l’ exemption pour l’année de création , 2011, puis l’ exemption pour les deux années suivantes, 2012 et 2013 . Après ces trois premières années, l’auto-entrepreneur devra payer l’ impôt de la Chambre des métiers d’Artinasat (environ 100 euros).

Point important : L’inscription n’est pas obligatoire si votre activité d’auto-entrepreneur est secondaire. L’entrepreneur indépendant qui exerce sonactivité en tant qu’activité principale Inscription au Registre des métiers (celui qui n’a pas d’autre activité) est tenu de s’inscrire. D’autre part, l’auto-entrepreneur qui s’accumule avec une autre activité (étudiant, fonctionnaire, retraité ou même salarié), n’a pas d’obligation d’enregistrement parce que son activité auto-entrepreneur est considérée comme secondaire. Mais c’est un peu plus complexe parce que les règles ont été clarifiées par un décret en 2010 qui stipule que sont exemptés d’enregistrement :

1. Étudiants en formation initiale (en formation continue, pas de droit de renoncer) 2. Les pensionnés qui ont liquidé leurs droits à un régime d’assurance vieillesse 3. Employésindépendants engagés au moins à temps partiel 4. Travailleurs exerçant en plus de leurs activités artisanales au moins une autre activité indépendante (commerciale/libérale).

Est-ce que ça devient compliqué ? Alors attends ! Sauf si vous êtes étudiant, dès que le salaire de votre activité artisanale en auto-entrepreneur dépasse 50% de votre revenu, c’est-à-dire votre chiffre d’affaires pension, vous ne serez plus exempté de l’inscription dans le répertoire des métiers.

Dispensée, je m’inscrivais de toute façon ! Sachez que même si votre activité d’auto-entrepreneur est secondaire, vous pouvez vous inscrire, bien que vous comprenez que ce n’est pas obligatoire. Eh bien, mais quel intérêt me direz-vous ? C’est simple : si vous envisagez de faire de votre activité secondaire votre activité principale à long terme, il est certainement préférable de vous inscrire car l’inscription vous permettra de bénéficier de :

1. D’ un extrait de K-bisChambre des Métiers, un document très souvent demandé par les grossistes et sans lequel vous ne sera pas en mesure de commander 2. Du soutien de votre , assistance à la création et au développement de votre activité indépendante, rencontres avec des experts dans plusieurs branches : avocats, comptables, si nécessaire…

Si seulement pour l’extrait K-bis, nous vous recommandons de vous inscrire car si vous bénéficiez de l’exemption, elle sera définitive et vous n’aurez alors pas de K-bis. Cependant, le K-bis est la « preuve » officielle qui atteste de l’existence légale de votre entreprise, si vous n’en avez pas, un grossiste peut refuser de vous vendre sa marchandise Le K-Bis et l’artisan auto-entrepreneur .

Il vous appartient d’évaluer la valeur de ce document pour votre entreprise : si vous êtes dans les services personnels et seulement dans les services, vous ne commanderez certainement jamais chez un grossiste. Néanmoins, un K-bis peut être nécessaire dans de nombreux cas. Enfin, en conclusion, nous vous rappelons que tout cet article ne concerne que auto-entrepreneurs dans l’activité artisanale. Pour en savoir plus sur le secteur de l’artisanat, visitez le Centre des formalités d’affaires.

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